Nos produits de protection des plantes

Vos questions

  • Comment se fait-il que certains produits Bayer soient classés comme potentiellement cancérigènes ?
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  • On dit que pour être efficaces, les produits doivent être toxiques, est-ce vrai ?
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  • Pourquoi est-il possible de retrouver des produits Bayer
    • dans l'air ?
    • dans les cheveux ?
    • dans les fruits et légumes ?
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Comment se fait-il que certains produits Bayer soient classés comme potentiellement cancérigènes ?

De nombreux produits du quotidien ont potentiellement, à moyen ou long terme, des effets cancérigènes. On peut citer par exemple le tabac, certains produits cosmétiques, certains aliments, l’essence sans plomb ainsi que certains pesticides. Ce sont les autorités qui ont la charge de définir le classement de ces produits.

Les études réalisées par les autorités sont nécessaires pour obtenir une autorisation de mise sur le marché de nos produits.

Il ne s’agit pas forcément de produits chimiques. Les travaux exposant aux poussières de bois inhalables sont par exemple considérés comme un procédé cancérogène bien que mettant en œuvre un produit naturel. Dans ce cas, par exemple, il est important que les personnes qui y sont exposées, professionnels du bois, soient informées et formées à des mesures de protection.

En matières de phytosanitaires, ce sont les Autorités Françaises qui ont la charge d’autoriser la mise sur le marché ou le maintien sur le marché de ces produits suite à une évaluation du risque.

Bayer, comme de nombreux autres industriels, a quelques produits au sein de sa gamme qui ont un tel classement.

Mais à l’inverse de l’essence sans plomb ou du tabac, ces produits de protection des plantes ne sont pas en vente libre. Ils ne peuvent être achetés et utilisés que par des professionnels. Les agriculteurs utilisateurs sont ainsi formés régulièrement à l’usage des produits de protection des plantes et sensibilisés aux risques liés à leur utilisation. Dans ce contexte, Bayer participe activement avec l’ensemble de la filière à des opérations de formation des utilisateurs de ses produits.

Par ailleurs, et lorsque cela est possible, Bayer s’engage à substituer l’ensemble de ces produits par des produits ayant des profils de risque toujours plus respectueux pour la santé et l’environnement.

Je comprends tout à fait que l’on se pose ce type de questions. A titre de comparaison, on connait aujourd’hui les dangers du soleil, c’est rentré dans nos habitudes de se protéger contre l’exposition au soleil.

Laurent, notre Responsable Affaires Réglementaires, répond à la question : « Comment se fait-il que certains produits Bayer soient classés comme potentiellement cancérigènes ? »

Je travaille dans le milieu des phytos depuis plus de 30 ans et j’ai contribué à en développer. Ce que je peux vous dire, c’est que les produits qu’on a aujourd’hui sont beaucoup plus efficaces et aussi beaucoup plus sûrs que ceux qu’on avait il y a quelques années.

On dit que pour être efficaces, les produits doivent être toxiques : est-ce vrai ?

Bruno, notre Responsable Homologation Produits, répond à la question : « On dit que pour être efficaces, les produits doivent être toxiques : est-ce vrai ? »

Pourquoi est-il possible de retrouver des produits Bayer dans l’air, les cheveux, les fruits et légumes ?

Présence ne veut pas dire risque !

C’est vrai, on peut retrouver dans l’alimentation des traces de résidus – pour autant les facteurs de sécurité sont tellement importants que cela ne représente aucun danger pour la santé des consommateurs.

Aujourd’hui, les méthodes d’analyses sont tellement précises qu’elles sont capables de mettre en évidence quasiment tout ce que le laboratoire cherche.

Pour illustration : au cours des 30 dernières années les niveaux de détections se sont améliorés d’un facteur de 100 000.

Frédéric, notre Responsable Département Agriculture Durable, répond à la question : « Comment se fait-il que l’on puisse retrouver des traces de vos produits dans l’environnement ? »

Cheveux

Par exemple dans le cas des analyses sur les cheveux, on peut retrouver des produits de l’ordre de 600 picogramme/mg de cheveux en moyenne.

Or 1 picogramme = 0,000 000 000 001 g ! 1 pg/mg correspond au poids d’un cheveu sur le poids total de 6 milliards d’êtres humains.

Air

De même, les concentrations détectées dans l’air sont extrêmement faibles, de l’ordre du nanogramme par mètre cube d’air, soit 200 000 fois inférieures aux concentrations qui pourraient être admissibles sur les lieux de travail ou 1000 fois inférieures aux autres polluants classiques présents dans l’air.

La présence éventuelle de pesticides dans l’air n’implique en aucun cas de risque pour l’utilisateur ou des riverains : les concentrations retrouvées étant infinitésimales en regard des seuils considérés comme dangereux.

D’ailleurs, les études sur la qualité de l’air montrent que les traces de produits retrouvées ponctuellement sont près de 1000 fois inférieures aux autres polluants atmosphériques (oxyde d’azote, dioxyde de souffre…).

Les viticulteurs sont des professionnels formés à la bonne utilisation de ces produits mais aussi des personnes qui vivent à proximité des vignes. Ils ont intérêt eux aussi à se préserver un cadre de vie sain et agréable.

Amandine, notre Responsable relations filières agro-alimentaires , répond à la question : « Peut-on se promener dans les vignes sans risque ? »

Aliments

Les aliments sont très contrôlés, aussi bien par les autorités nationales qu’européennes.

Ces contrôles sont de plus en plus nombreux : plus de 80 000 échantillons de fruits, légumes, céréales et produits transformés ont été analysés en Europe en 2011. Ils sont aussi de plus en plus exigeants, la détection ayant porté sur 862 matières actives. Enfin, des seuils de détection améliorés d’environ 300 % permettent de détecter 0,01 microgramme par kilogramme d’aliment (source : DG Sanco).

Selon l’EFSA (rapport 2013), 97,4 % des échantillons analysés sont conformes aux Limites Maximales de Résidus de pesticides. De manière générale, on trouve peu de traces de pesticides dans son alimentation. Mais lorsque cela arrive, les marges de sécurité sont tellement importantes que les risques pour la santé sont inexistants, y compris à long terme.

Dans le cadre de mon métier, je croise tous les jours des producteurs de fruits et de légumes. Je sais que l’objectif de ces producteurs, c’est de mettre en marché des produits de qualité et sains – et je leur fais une entière confiance.

Amandine, notre Responsable relations filières agro-alimentaires, répond à la question : « Peut-on donner des fruits et légumes à nos enfants sans risque pour leur santé ? »