Questions fréquemment posées sur le glyphosate

Le glyphosate s’est retrouvé au cœur des récentes discussions sur la santé, la sécurité et l’environnement. Nous vous proposons ci-dessous des éléments de réponse pour certaines des questions les plus fréquemment posées. Chaque réponse contient un lien vers des informations complémentaires.

Le glyphosate est l’un des herbicides les plus étudiés au monde. De plus, comme tous les produits de protection des plantes, il fait l’objet d’études rigoureuses et d’une évaluation en vue d'autorisation de mise sur le marché stricte de la part des autorités réglementaires. Il existe un corpus scientifique exhaustif sur le glyphosate et sur les herbicides à base de glyphosate. Comprenant plus de 800 études et revues soumises à l’examen des autorités réglementaires américaines, européennes et d’autres régions du monde dans le cadre du processus d’homologation, il confirme l’utilisation sûre du glyphosate et de nos formulations à base de glyphosate ainsi que leur caractère non cancérogène lorsqu'ils sont utilisés dans le respect des conditions fixées dans les autorisations de mise sur le marché. L’EFSA, l’EPA et d’autres autorités réglementaires du monde entier évaluent le glyphosate et les herbicides à base de glyphosate de manière exhaustive et systématique depuis plus de 40 ans, et leurs conclusions en confirment régulièrement l’innocuité lorsqu’ils sont utilisés conformément aux instructions données.

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Les autorités réglementaires comme l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) procèdent à des évaluations exhaustives pour s’assurer que les herbicides comme le glyphosate ne présentent aucun risque excessif pour l’environnement.

Le glyphosate n’est pas nocif pour l’environnement lorsqu’il est utilisé dans le respect des conditions fixées dans les autorisations de mise sur le marché. En fait, il constitue un outil important pour les agriculteurs et les aide à préserver l’environnement et la biodiversité.

Sans le glyphosate, les agriculteurs devraient faire appel au labour (c’est-à-dire au travail profond du sol), une technique de désherbage qui retourne le sol. Le travail du sol nécessite l’utilisation de matériel agricole lourd qui augmente la consommation de carburant et remue le sol. Ces deux actions émettent des gaz à effet de serre, comme le CO2, en partie responsables du changement climatique. Un sol dérangé est aussi un facteur d’érosion, avec un risque de lessivage des éléments nutritifs vitaux du sol. Les herbicides à base de glyphosate permettent aux agriculteurs de lutter contre les adventices sans travail du sol, ou avec un travail simplifié. Ils peuvent ainsi réduire radicalement leur empreinte carbone et entretenir un sol plus sain.

En réduisant le travail du sol, il est possible d’en diminuer l’érosion jusqu’à 90 % et, pour la seule année 2014, cela a permis de diminuer les émissions de carbone d’un volume équivalant volume équivalent à près de deux millions de véhicules légers.1,2

Par ailleurs, la diminution des mauvaises herbes se traduit par un recul de la concurrence pour les cultures – ainsi, les agriculteurs peuvent produire leurs récoltes en utilisant moins de ressources naturelles. Protéger les cultures des adventices contribue aussi à la préservation des terres afin qu’elles restent disponibles pour le butinage et l’habitat naturel de la faune.

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Les autorités réglementaires comme l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) procèdent à des évaluations exhaustives et, selon leurs conclusions, le glyphosate ne pose pas de risque environnemental lorsqu’il est utilisé dans le respect des conditions fixées dans les autorisations de mise sur le marché. Dans le cadre de ce processus, les autorités réglementaires évaluent spécifiquement les effets potentiels sur les organismes non ciblés, notamment les abeilles mellifères, et homologuent uniquement les produits sans risque excessif pour l’environnement.

Les produits à base de glyphosate ont fait l’objet d’essais extensifs en laboratoire et au champ afin d’en évaluer la toxicité potentielle pour les abeilles mellifères. Selon les conclusions obtenues, ils n’entraînent aucun effet indésirable aiguë ou chronique pour ces dernières.3,4,5 Ainsi, une étude exhaustive menée par Thompson et al (2014) n’a révélé aucun effet indésirable pour la survie des abeilles adultes ou des couvées d’abeilles ou pour le développement des colonies d’abeilles mellifères traitées à des doses de glyphosate supérieures aux doses d’exposition réalistes en conditions réelles.

Aucune étude à grande échelle n’a révélé de lien entre le glyphosate, le phénomène d’effondrement des colonies ou d’autres causes de pertes de ruche.

Les pollinisateurs comme les abeilles mellifères sont essentiels pour des cultures abondantes. Pour cette raison, Bayer s’efforce depuis 30 ans de comprendre les enjeux pour la santé des abeilles et défend des solutions pour qu’agriculteurs et apiculteurs contribuent au développement des pollinisateurs. La bonne nouvelle, c’est que les populations mondiales d’abeilles mellifères ont en fait augmenté de 65 % depuis le début des années 60.6

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Plus d’informations sur la santé des abeilles :

Le pire ennemi de l’abeille mellifère, la mite varroa, a infesté l’ensemble de la planète et la plupart des colonies. Les abeilles étant incapables de se défendre face à ces infestations, c’est aux apiculteurs de les protéger. Heureusement, il existe différentes options qui permettent aux apiculteurs de lutter contre la mite varroa et de maintenir les colonies d’abeilles en vie.

L’EPA (agence américaine pour la protection de l'environnement) a récemment analysé plus de 100 études évaluant la carcinogénicité du glyphosate et a conclu qu’il n’était probablement pas cancérogène, ce qui est sa notation la plus favorable.

Outre l’EPA, l’EFSA (l'agence européenne pour la sécurité des aliments) et les autorités réglementaires du Canada, du Japon, de l’Australie, de la Corée et d’autres pays analysent systématiquement tous les produits de protection des cultures homologués et ont constamment réaffirmé l’utilisation sûre des produits à base de glyphosate et le caractère non cancérogène de celui-ci dans le respect des conditions d’utilisation fixées dans les autorisations de mise sur le marché.9,10

Les National Institutes of Health (NIH) et la Réunion conjointe FAO/OMS sur les résidus de pesticides (JMPR) ont eux aussi récemment réaffirmé le caractère non cancérogène du glyphosate.11,12

Santé Canada a corroboré ces conclusions en indiquant qu’« aucun organisme de réglementation des pesticides dans le monde ne considère actuellement que le glyphosate présente un risque de cancer pour les humains, compte tenu des concentrations auxquelles ces derniers sont exposés ».13

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En ce qui concerne les résidus de pesticides, les autorités réglementaires appliquent des règles très strictes. En fait, l’EPA et l’EFSA définissent des limites journalières d’exposition qui sont au minimum 100 fois inférieures aux concentrations jugées sans effets négatifs au regard des études d’innocuité.14,15

Les concentrations parfois retrouvées dans les aliments sont incroyablement infimes et en aucun cas proches de concentrations inquiétantes. En octobre 2019, l'ANSES a publié la synthèse de la phytopharmacovigilance relative au glyphosate, et conclut : « Le glyphosate a été quantifié dans l’étude ELFE dans 0,3% des échantillons, mais d’autres données issues d’études publiées dans la littérature scientifique, ainsi que de prélèvements réalisés par des associations, rapportent des niveaux de concentration urinaire de glyphosate du même ordre de grandeur, autour de 1 µg/L. Ces quantités de glyphosate de l’ordre de 1 µg/L dans les urines, correspondent à une exposition par voir orale inférieure à 1% de la dose journalière admissible. ». De plus, le 2 octobre 2018, la Food and Drug Administration (FDA) a publié les conclusions de son programme de test annuel sur les résidus, déclarant que les « concentrations de résidus de pesticides dans l’approvisionnement alimentaire américain sont bien inférieures aux valeurs des normes de sécurité établies ». La FDA a clairement indiqué que les concentrations de glyphosate « étaient inférieures aux seuils de tolérance définis par l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) ».16

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image FAQ

Liam Condon, Président de la division Crop Science de Bayer AG

Notre objectif est d’expliquer les bénéfices que la science et l’innovation peuvent apporter en agriculture tout en défendant ce qui est important pour les consommateurs, à savoir disposer d’une alimentation sûre, saine et abordable, produite de manière durable et dans le respect de l’environnement. L’une des ambitions de notre initiative de transparence est d’ouvrir les portes de la science qui soutient nos produits.

Liam Condon,
Président de la division Crop Science de Bayer AG

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Une nouvelle fois, l’Environmental Working Group (EWG) diffuse des informations trompeuses sur le glyphosate (24 octobre 2018).

L’Environmental Working Group (EWG), un groupe d’intérêts spécialisé, publie une nouvelle fois des informations trompeuses sur les résidus de pesticides dans les aliments. L’EWG est certainement mieux connu pour son classement annuel « Dirty Dozen », qui a fait l’objet de nombreuses critiques et qui a été démythifié (cf. ce dossier par le Huffington Post et cette opinion du chercheur de l’UC Davis Carl Winter).

La réalité est que les autorités réglementaires appliquent des règles strictes en matière de résidus de pesticides. L’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) définit des limites journalières d’exposition qui sont au minimum 100 fois inférieures aux concentrations jugées sans effets négatifs au regard des études d’innocuité. Les concentrations parfois retrouvées dans les aliments ne sont en aucun cas proches de concentrations inquiétantes. En fait, le 2 octobre 2018, la Food and Drug Administration (FDA) a publié les conclusions de son programme de test annuel sur les résidus, déclarant que les « concentrations de résidus de pesticides dans l’approvisionnement alimentaire américain sont bien inférieures aux valeurs des normes de sécurité établies ». La FDA a clairement indiqué que les concentrations de glyphosate « étaient inférieures aux seuils de tolérance définis par l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA ».

Les nouvelles données de l’EWG n’attestent nullement l’existence de problèmes d’innocuité pour les produits testés. Toutes les concentrations qu’il signale sont bien inférieures aux limites établies par l’EPA pour protéger la santé humaine. Même à la concentration la plus élevée signalée par l’EWG (2 837 ppm), un adulte devrait ingérer 80,5 livres d’avoine au petit déjeuner tous les jours pour le reste de sa vie avant d’atteindre les seuils stricts définis par l’EPA. L’EWG a défendu des conclusions similaires le 15 août et a été largement critiqué pour sa volonté d’induire le public en erreur (cf. cet article de NBC News et cet article de Slate).

Le glyphosate est utilisé de manière sûre et efficace depuis plus de 40 ans. Il existe un corpus scientifique exhaustif sur le glyphosate et sur les herbicides à base de glyphosate. Comprenant plus de 800 études rigoureuses demandées dans le cadre du processus d’enregistrement par l’EPA, les autorités réglementaires européennes et d’autres régions du monde, il en confirme l’utilisation sûre. En particulier, l’étude épidémiologique la plus importante et la plus récente – l’étude indépendante 2018 de long terme soutenue par le National Cancer Institute qui a suivi plus de 50 000 utilisateurs de pesticides et qui a été publiée après la monographie du CIRC – n’a découvert aucune association entre les herbicides à base de glyphosate et le cancer. En outre, dans le cadre de l’évaluation du risque de cancer 2017 réalisée après la publication du CIRC, l’EPA a analysé plus de 100 études qu’elle considère comme pertinentes et en a conclu que le glyphosate n’est « probablement pas cancérogène pour les êtres humains », ce qui est sa notation la plus favorable.

Déclaration en réponse à l’article sur les aliments biologiques publié dans le JAMA Internal Medicine (23 octobre 2018)

Pris littéralement, cet article reprend ce que la science médicale et la science de l’alimentation ont déjà confirmé : un régime riche en fruits et en légumes, qu’ils soient conventionnels ou biologiques, associé à un style de vie sain, se traduit par de meilleurs résultats pour la santé. Ces faits sont déjà bien établis. 1.

Selon les conclusions d’une précédente étude portant sur l’exposition par l’alimentation aux pesticides contenus dans les denrées alimentaires, « les expositions aux pesticides les plus couramment détectés... ne posent que des risques négligeables aux consommateurs, (et) le remplacement des variétés conventionnelles... par des variétés biologiques ne se traduit pas par une diminution notable des risques pour les consommateurs ». 2.

Les pesticides sont couramment utilisés en agriculture conventionnelle et en agriculture biologique. Que les aliments soient conventionnels ou biologiques, l’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) et les autres autorités réglementaires appliquent des règles strictes en ce qui concerne les résidus de pesticides. Ces règles garantissent une utilisation des pesticides conforme aux bonnes pratiques et le caractère sûr des aliments que nous achetons pour nos familles. Selon les données des agences réglementaires européennes, canadiennes et américaines, les traces de résidus de pesticides retrouvées dans les aliments, lorsqu’elles sont détectables, sont généralement bien inférieures aux concentrations jugées inquiétantes.

Ainsi que les auteurs l’expliquent eux-mêmes, leur article présente de nombreuses limites, notamment le fait que « nos analyses sont basées sur des volontaires qui étaient des individus particulièrement conscients de leur santé, ce qui limite la généralisabilité de nos conclusions » et que les participants de la cohorte « présentent des comportements plus sains par rapport à ceux de la population générale française ». De plus, les auteurs de cet article n’ont procédé à aucune mesure réelle des résidus ou de l’exposition aux pesticides, se bornant à noter que « des données strictement quantitatives relatives à la consommation n’étaient pas disponibles ».

Avoir un régime équilibré et riche en fruits et en légumes, faire régulièrement de l’exercice, ne pas fumer et éviter les autres facteurs de risque connus du cancer constituent les éléments les plus importants pour chacun d’entre nous.

  1. World Cancer Research Fund/American Institute for Cancer Research. Diet, Nutrition, Physical Activity and Cancer: a Global Perspective. Continuous Update and Project Expert Report 2018. https://www.wcrf.org/dietandcancer
  2. Winter CK, Katz JM. Dietary exposure to pesticide residues from commodities alleged to contain the highest contamination levels. J Toxicol. 2011;2011:589674. Winter and Katz, 2011
Procès du glyphosate en Californie – Dewayne Johnson (22 octobre 2018)

Nous présentons ci-dessous la déclaration de Bayer suite au jugement rendu par la juge Suzanne R. Bolanos quant aux requêtes en annulation (« post-trial motions ») déposées par Monsanto dans le cadre de l’affaire Dewayne Johnson contre Monsanto, une affaire en cours devant la Cour supérieure du Comté de San Francisco de l’état de la Californie. La juge Bolanos a présidé le procès Johnson.

« La décision de la Cour de diminuer les dommages-intérêts punitifs de plus de 200 millions de dollars américains est une mesure qui va dans le bon sens, mais nous restons convaincus que le verdict de responsabilité et les dommages-intérêts accordés ne sont aucunement étayés par les preuves présentées lors du procès ni par la loi, et nous comptons interjeter recours devant la Cour d’appel de la Californie. »

« Les herbicides à base de glyphosate sont utilisés de manière sûre et avec succès depuis plus de quatre décennies dans toutes les régions du monde. Ils constituent un outil de grande valeur qui permet aux agriculteurs de vendre leurs récoltes et de pratiquer une agriculture durable en limitant le travail du sol, l’érosion des sols et les émissions de carbone. Il existe un corpus scientifique exhaustif sur le glyphosate et sur les herbicides à base de glyphosate. Comprenant plus de 800 études rigoureuses demandées dans le cadre du processus d’enregistrement par l’EPA, les autorités réglementaires européennes et d’autres régions du monde, il en confirme l’utilisation sûre s’ils sont utilisés conformément aux instructions données. En particulier, l’étude épidémiologique la plus importante et la plus récente – l’étude indépendante 2018 de long terme soutenue par le National Cancer Institute qui a suivi plus de 50 000 utilisateurs de pesticides et qui a été publiée après la monographie du CIRC – n’a découvert aucune association entre les herbicides à base de glyphosate et le cancer.

En outre, dans le cadre de l’évaluation du risque de cancer 2017 réalisée après la publication du CIRC, l’EPA a analysé plus de 100 études qu’elle considère comme pertinentes et en a conclu que le glyphosate n’est “probablement pas cancérogène pour les êtres humains”, ce qui est sa notation la plus favorable. »

Procès du glyphosate en Californie – Dewayne Johnson (10 août 2018)

Nous exprimons notre plus profonde sympathie à M. Johnson face à ce drame. Nos pensées vont vers sa famille, et nous comprenons leur volonté d’obtenir des réponses. Mais, le glyphosate n’est pas la réponse. Le glyphosate ne provoque pas le cancer. Le verdict est injuste. Nous comptons faire appel de la décision du jury et nous continuerons à défendre avec vigueur le glyphosate, qui est un outil essentiel pour les agriculteurs et d’autres parties prenantes. Nous sommes convaincus que la science prévaudra au cours de cet appel.

Les consommateurs, les agriculteurs et nos clients peuvent avoir confiance dans le caractère sûr du glyphosate. Cette décision ne modifie en rien les enregistrements existants pour nos herbicides à base de glyphosate.

Proposition 65 de la Californie (16 août 2018)
 

Monsanto est partie à deux contestations judiciaires distinctes liées au placement injustifié du glyphosate sur la liste de la Proposition 65. Ces contestations judiciaires sont en cours et ont lieu en parallèle :

  1. En novembre 2017, Monsanto a rejoint une large coalition de groupes agricoles de l’ensemble des États-Unis afin de contester la constitutionnalité du placement injustifié du glyphosate par la Californie sur la liste de la Proposition 65. En décembre 2017, cette coalition a adressé une requête au tribunal de première instance (District Court) du district oriental de la Californie afin d’imposer une injonction provisoire pour suspendre l’effet du placement sur la liste jusqu’à ce que l’affaire soit jugée au fond. En février 2018, le tribunal a rendu un jugement en faveur de la coalition, accordant une injonction provisoire qui bloque la mise en œuvre des obligations d’avertissement de la Proposition 65 jusqu’à ce qu’il ait la possibilité de statuer dans l’affaire. L’injonction provisoire est toujours en vigueur.

  2. En parallèle, en janvier 2016, Monsanto a déposé une contestation judiciaire devant un tribunal de l’état de la Californie afin que le glyphosate ne soit pas porté sur la liste de la Proposition 65. En mars 2017, un juge de l’état nous a déboutés. Nous nous sommes donc pourvus en cassation afin que la Cour suprême de la Californie examine le recours interjeté. Le 16 octobre, la Cour suprême de la Californie a rejeté notre pourvoi. Voici la déclaration que nous avons publiée à la suite de ce dernier développement. Déclaration publiée le 16 octobre 2018 : « Le placement du glyphosate sur la liste de la Proposition 65 ne repose sur aucune base scientifique. Ce placement contredit 40 années de science et les conclusions des autorités réglementaires du monde entier. Il nécessite une intervention et une correction judiciaire. Nous étudions les différentes options qui nous sont ouvertes pour une nouvelle action en justice. Dans l’intervalle, l’injonction fédérale en vigueur garantit la non-obligation d’apposer des étiquettes d’avertissement anticonstitutionnelles sur les produits à base de glyphosate. »
Levée d’une injonction par un tribunal brésilien (3 septembre 2018)

Bayer salue le jugement rendu le 3 septembre 2018 par un tribunal brésilien qui permet aux cultivateurs de ce pays de continuer à avoir accès aux herbicides à base de glyphosate. Le 3 août 2018, un juge brésilien avait prononcé une injonction qui aurait pu conduire à l’interdiction de l’enregistrement et de l’utilisation des herbicides à base de glyphosate et de plusieurs autres produits de protection phytopharmaceutique au Brésil. Cette injonction ne constituait pas une décision sur l’innocuité du glyphosate et concernait uniquement des retards dans les analyses réglementaires de routine des produits de protection phytopharmaceutique. Le 3 septembre, un tribunal brésilien s’est prononcé en faveur d’un recours déposé par le gouvernement fédéral en vue d’annuler l’injonction avant son entrée en vigueur et de permettre aux cultivateurs brésiliens de continuer à utiliser des produits à base de glyphosate. Cliquez ici pour consulter notre déclaration.

1 https://www.ars.usda.gov/ARSUserFiles/20902500/DavidHuggins/NoTill.pdf

2 http://www.pgeconomics.co.uk/pdf/2016globalimpactstudymay2016.pdf

3 Ferguson, F. 1988. Long term effects of systemic pesticides on honey bees. Bee keeping in the year 2000: Second Australian and International Beekeeping Congress, Surfers Paradise, Gold Coast, Queensland, Australie, 21-26 juillet 1988. Éditeur : John W. Rhodes. Pages : 137-141.

4 Burgett, M. and Fisher, G. 1990. A review of the Belizean honey bee industry: Final report prepared at the request of The Belize Honey Producers Federation. Département d’entomologie, université d’état de l’Oregon, Corvallis, Oregon

5 Thompson HM, Levine SL, Doering J, Norman S, Manson P, Sutton P, von Mérey G. (2014) Evaluating exposure and potential effects on honeybee brood (Apis mellifera) development using glyphosate as an example. Integr Environ Assess Manag. 25 fév. 2014. doi: 10.1002/ieam.1529.

6 http://www.fao.org/faostat/fr/#data/QA

7 Inamine, Hidetoshi, Stephen P. Ellner, James P. Springer, and Anurag A. Agrawal."Linking the continentalmigratory cycle of the monarch butterfly to understand its population decline."Oikos 125, no. 8 (2016): 1081-1091.

8 https://www.conanp.gob.mx/comunicados/MMENGLISH.pdf

9 https://www.epa.gov/ingredients-used-pesticide-products/draft-human-health-and-ecological-risk-assessments-glyphosate

10 https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/170523-efsa-statement-glyphosate.pdf

11 https://academic.oup.com/jnci/article/110/5/509/4590280

12 https://www.who.int/foodsafety/jmprsummary2016.pdf?ua=1

13 https://www.canada.ca/fr/sante-canada/nouvelles/2019/01/declaration-de-sante-canada-concernant-le-glyphosate.html

14 https://www.epa.gov/iris/reference-dose-rfd-description-and-use-health-risk-assessments

15 http://ec.europa.eu/food/plant/pesticides/eu-pesticides-database/public/?event=activesubstance.detail&language=EN&selectedID=1438

16 https://www.fda.gov/NewsEvents/Newsroom/FDAInBrief/ucm622192.htm