Comment vivrons-nous demain ? Comment protégerons-nous notre habitat ? Comment prendrons-nous soin de nous et de ceux que nous aimons ? Tout comme vous, les équipes de Bayer se posent ces questions.

Regardant vers l'avenir avec optimisme, nous croyons qu'il est possible de relever ces défis majeurs ensemble.

 

Pour trouver ensemble de nouvelles solutions à ces défis, il est indispensable de dialoguer et d'écouter les différents points de vue. Avec cette initiative, nous sommes à l'écoute de vos attentes et de vos inquiétudes. Un dialogue apaisé nous permettra de cocréer ensemble de nouvelles approches et de nouvelles façons de faire pour réussir ces défis et ainsi, aller de l'avant.

Nous vous répondons

Quelles sont les nouvelles voies de recherche en cours porteuses d'espoir dans la lutte contre le cancer ?

Il n’existe pas deux cancers identiques. En fait, chacun est aussi unique que l’ADN du patient. Les récentes recherches ont permis de mieux comprendre les mécanismes cellulaires à l’origine de certains cancers. En cause ? Des anomalies au niveau de gènes spécifiques. Ainsi, un cancer du poumon et un cancer du sein pourraient avoir en commun des anomalies sur le plan moléculaire.

 

Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, à des recherches approfondies et à des tests de diagnostique adaptés, il est possible d’identifier la cause de ces anomalies génomiques. Les données récoltées auprès du patient vont permettre d’identifier les altérations de l'ADN qui entraînent la croissance d'une tumeur cancéreuse.

 

A lire également : Le big data permettra-t-il de vaincre le cancer ?

 

C’est une révolution ! Car jusqu’à présent, les cancers étaient traités en fonction de la localisation de la tumeur dans le corps. Dorénavant, cette avancée va permettre de proposer aux patients des traitements plus ciblés, qui visent directement des anomalies moléculaires au niveau de la cellule cancéreuse. Il s’agit de la médecine de précision, une voie encourageante dans la lutte contre le cancer. A la clé pour le patient, des thérapies efficaces et adaptées en fonction du profil génomique de leur cancer. Si ces traitements n’en sont qu’à leur début, les premiers résultats sont porteurs d’espoir et pourraient changer notre façon de combattre le cancer. Les tests diagnostiques sont la clé pour améliorer la prise en charge des patients atteint du cancer. Ils permettent d’identifier les anomalies génomiques à l’origine de leur cancer, et ainsi déterminer l’accès à une thérapie ciblée et adaptée.

 

Pour en savoir plus sur : Qu’est ce que la médecine de précision ?

 

 

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Comment le digital permet de réduire l'utilisation des pesticides ?

Les agriculteurs peuvent piloter leur ferme et leurs cultures avec précision grâce aux données captées par les outils de l’agriculture digitale – à découvrir dans notre infographie ci-dessous ! - . A la clé : des gains de temps, mais aussi une utilisation plus ciblée des engrais ou des traitements de protection des cultures (par exemple, moins de pesticides).

 

Découvrez aussi comment le digital permet de revenir aux fondamentaux agricoles

Explorez les 5 atouts de l’agriculture connectée

 

Les principaux outils de l'agriculture digitale
Les principaux outils de l'agriculture digitale

Les données issues de l’agriculture digitale sont précieuses pour permettre à l’agriculteur de prendre les meilleures décisions en complétant ses connaissances agronomiques (ensemble des sciences qui permettent de comprendre et de pratiquer l’agriculture). Ces données renforcent les interventions ciblées : gain de temps, d’autonomie, et de précision. Par exemple, mesurer le taux d’irrigation des champs, croiser ces informations avec les données climatiques et pouvoir ainsi juger si un arrosage supplémentaire des cultures est nécessaire ou si la pluie suffira. C’est une réelle opportunité pour les agriculteurs de remettre l’agronomie au coeur de leurs pratiques, leurs activités peuvent ainsi être pilotées de manière très fine. L’usage des produits phytosanitaires peut être également mieux dosé et mieux anticipé.

Quelle est votre position vis-à-vis de la protection des cultures, du bio et de l’enjeu actuel de diminution des pesticides ?

Guy, Pont de l'Isère, le 2 février 2021

Bayer se situe aujourd’hui entre deux enjeux forts, et parfois contradictoires : des attentes de la société autour de nouveaux modes de production plus durables, mais aussi une nécessité de ne pas laisser les agriculteurs seuls ou sans outils dans la transition qui les attend. C’est pourquoi nous en arrivons à cet objectif de réduction significative de la consommation de produits phytosanitaires, tout en restant clairs sur le fait que nous aurons besoin d’en garder certains.

 

Demain se prépare dès aujourd’hui chez Bayer en innovant et investissant dans différents domaines :

  • les produits de biocontrôle, pouvant remplacer ou compléter des utilisations de produits de synthèse ;
  • les semences, pouvant inclure des niveaux de tolérance de plus en plus élevés,
  • le digital, permettant d’utiliser le bon produit, à la bonne dose, au bon endroit.

 

Deux tiers de nos efforts de recherche sont dirigés vers ces alternatives aux produits phytosanitaires de synthèse. Ceci dans l’objectif de proposer des solutions pour toutes les cultures et toutes les agricultures (nos produits de biocontrôle sont pour la plupart certifiés pour utilisation en agriculture biologique, de même que certaines de nos variétés).

 

Cette stratégie nous permettra de rester pour les agriculteurs un partenaire fiable et innovant, leur permettant d’assurer de belles récoltes en qualité et en quantité.

 

Pour en savoir plus sur cette stratégie

Que fait Bayer pour s'assurer que ses produits ne sont pas nocifs pour les abeilles ?

Louis, Angers, le 3 février 2021

Cette question est tournée vers l’utilisation de pesticides sur les cultures, qui fait partie des préoccupations des Français.

 

En premier lieu, nos produits sont très contrôlés pour s'assurer qu'ils ne présentent pas de risque pour les abeilles lorsqu’ils sont appliqués selon les instructions figurant sur l’étiquette. En tout et pour tout, c'est une dizaine d'années de tests nécessaires avant de pouvoir commercialiser un produit phytosanitaire. Durant cette période, il est obligatoirement et systématiquement vérifié que celui-ci est sans danger, notamment pour la santé des insectes pollinisateurs.

 

De plus, pour nous assurer de l’utilisation appropriée de nos produits, nous menons de nombreuses actions de sensibilisation aux « bonnes pratiques d'utilisation de nos produits ». Sur l’initiative d’un agriculteur de nos Fermes de Références, nous échangeons auprès d'agriculteurs et apiculteurs qui le souhaitent pour parler bonnes pratiques, ceci dans l’optique de favoriser le dialogue, recueillir les questions et co-construire des solutions.

 

Enfin, aujourd'hui, le monde scientifique s’accorde à dire que la surmortalité des abeilles est attribuable à une multitude de causes. Les abeilles sont exposées à de nombreux facteurs de stress dont la combinaison pourrait expliquer cette surmortalité : maladies et parasites, mauvaises pratiques agricoles, mauvaises pratiques apicoles, limitation des ressources alimentaires, conditions météorologiques... Nous, Bayer France sommes convaincus qu’il faut travailler sur l’ensemble de ces facteurs pour améliorer la santé des abeilles, et c'est ce que nous initions avec un grand nombre de nos partenaires et clients. A commencer par la non-toxicité de nos produits, lorsqu’ils sont appliqués selon les instructions.

N’est-il pas contradictoire de s’engager en faveur du développement durable après le rachat Monsanto ?

Adrien, Gif sur Yvette, le 9 février 2021

En France, les équipes issues de Monsanto sont spécialisées dans le domaine des semences (non génétiquement modifiées) et dans l’agriculture digitale : deux domaines qui permettent d’innover et d’accompagner la transformation de l’agriculture vers une utilisation réduite au strict minimum des produits phytosanitaires.

 

Pour en savoir plus sur nos actions pour réduire les pesticides

Pour en savoir plus sur l’agriculture digitale

 

Chez Bayer, notre défi commun est de participer à la construction d’un modèle agricole durable répondant aux attentes de tous, et bien évidemment, dans le respect de l’environnement.

Quand est-ce que vous proposerez une sortie de la chimie pour l'agriculture ? D’autres solutions existent : bio-intensive, agroforesterie, agroécologie, etc.

Florian, Bordeaux, le 24 février 2021

Nous sommes bien conscients des préoccupations qui s’expriment dans la société au sujet des produits phytosanitaires.

 

La préoccupation majeure de notre entreprise est de développer des produits sûrs (parmi les plus testés au monde) pour l’environnement et notre santé : ils font l’objet d’une dizaine d’années de recherche, de milliers d’études et sont très réglementés.

 

Par ailleurs, pour prendre en compte les attentes de la société, nous investissons près de 2 milliards d’euros par an dans la Recherche & Développement en agriculture, dont plus de deux tiers consacrés au développement de solutions alternatives aux produits phytosanitaires comme des semences, des substances naturelles (biocontrôle), des procédés mécaniques et numériques pour protéger les récoltes des invasions d’insectes ou de champignons qui mettent en péril la production de l’agriculteur, donc leur revenu, et la sécurité des consommateurs.

 

Mais il ne faut pas le nier : le temps de la recherche est long, de 8 à 10 ans, et même en intensifiant massivement nos efforts, il faudra du temps pour trouver des alternatives à la fois efficaces, sûres et toujours respectueuses de l'environnement.

 

Finalement, nous n’aspirons pas à bannir la chimie (rappelons que tout est chimie) mais à en réduire l’usage. Chez Bayer, nous croyons que les solutions pour y parvenir sont comme les agricultures : multiples, et nous soutenons cette diversité, en accompagnant les agriculteurs biologiques ou conventionnels pour protéger leurs cultures. La permaculture, l’agroforesterie, l’agro-écologie doivent nous questionner sur l’utilisation de méthodes mécaniques, agronomiques… pour remplacer les produits phytosanitaires. Cependant, elles ne permettent pas de garantir le même niveau de rendement ni la même fiabilité, face aux aléas climatiques par exemple. Dans un monde qui compte une population de plus en plus nombreuse, et des terres cultivables qui diminuent, aucune solution n’est universelle.

 

Aujourd’hui, les produits de protection des cultures permettent d’éviter la perte de 30 à 40% des récoltes, du fait des 10 000 agresseurs potentiels des cultures (champignons, mauvaises herbes, insectes…).

 

Pour en savoir plus sur nos actions pour réduire les pesticides

Que fait concrètement Bayer pour réduire ses émissions de CO2 en France ?

L’objectif de neutralité carbone que le Groupe Bayer s’est fixé nécessite de réduire les émissions de CO2 de ses activités, et cela relève d’une stratégie globale. En France, Bayer mène une série d’actions qui visent à optimiser la consommation énergétique de ses sites, mais aussi à faire évoluer les modes de déplacement de ses équipes ainsi que le transport de ses marchandises.

 

Nos sites de production et nos sites administratifs sont engagés pour améliorer leur efficacité énergétique et consommer de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. De nombreuses actions ont déjà été réalisées, comme l’équipement photovoltaïque du site de R&D de Boissay ou encore l’amélioration continue des consommations énergétiques de nos sites par des campagnes de « relamping ».

 

* Le Relamping consiste à remplacer des éclairages classiques par des alternatives plus respectueuses de l’environnement et moins énergivores.

 

Cette transformation est désormais largement engagée, mesurée et contrôlée par plusieurs audits et bilans. Le management de la réduction des émissions de nos sites est notamment attesté par :

  • La certification BREEAM-in-use illustrant la performance environnementale de nos sites de Lyon, Loos et de La Garenne-Colombes.
  • La certification ISO 50 001 validant l’amélioration et la réduction de la consommation énergétique des sites industriels de Marle et Villefranche.
  • La réalisation de bilan d’émissions de gaz effet de serre (BEGES) annuels : Bayer France réalise tous les ans ce bilan pour suivre l'émission de ses sites, au-delà de l'obligation légale de le faire tous les 4 ans pour les entreprises en France.

 

Le second levier majeur activé par Bayer en France, c’est celui de la flotte automobile.. Aujourd’hui, les 1000 véhicules constituant la flotte automobile de l’entreprise représentent 24,54% des émissions CO2 (Scope 1&2). Une étude de conversion vers des véhicules moins émetteurs a été initiée afin de pouvoir programmer cette migration (électriques et hybrides rechargeables).

 

Concernant les déplacements professionnels des collaborateurs, l’adoption d’une politique visant à réduire ces émissions a notamment conduit à privilégier les déplacements en train ou en voiture plutôt que via des vols intérieurs, ainsi qu’à réaliser un suivi CO2 de nos déplacements professionnels… L’adoption de ces nouvelles mesures est facilitée par un accord d’intéressement qui valorise les modes de déplacements professionnels les plus sobres en CO2.

 

Au-delà des déplacements professionnels, les déplacements domicile-travail font partie intégrante de nos engagements avec la mise en place de plans Déplacements Entreprise (PDE) par site, la participation aux Challenges Mobilités pour inciter les salariés à se déplacer autrement que seul(e) en voiture jusqu’au lieu de travail ou encore un outil digital dédié au covoiturage afin de faciliter les trajets domicile-travail. Pour le transport de marchandises (Fret), Bayer France a rejoint le dispositif français Fret 21. Cet engagement, piloté notamment par l’Ademe, nous permettra de diminuer l’empreinte environnementale de nos transports en favorisant le report modal (route vers rails ou fluvial), l’optimisation des taux de chargement et la labellisation de nos transporteurs.

 

 

Parlons des défis
de demain

 

 

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Pour plus d’information, vous pouvez aussi consulter la rubrique « Déclarer un effet indésirable » sur le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. B

ayer est également disponible au numéro suivant : 0 800 87 54 54 (appel gratuit depuis un poste fixe). Il est toutefois nécessaire de demander l’avis de votre médecin ou votre pharmacien.

 

 

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