Réduction de pesticides : vos questions, nos réponses

Chez Bayer, nous concentrons nos efforts sur le développement de nouvelles solutions s’appuyant sur des produits d’origine naturelle, notamment destinés à l’agriculture biologique, et sur de nouveaux produits phytosanitaires toujours plus sûrs. Parallèlement, nous poursuivons le développement de technologies numériques qui permettent de réduire leur utilisation au strict nécessaire.

 

« Quelles solutions pour réduire les pesticides ? »

Les pesticides, que l’on appelle également « produits phytosanitaires de synthèse », servent à protéger les cultures agricoles contre différentes menaces : maladies, insectes, nuisibles, mauvaises herbes…

 

Leur utilisation permet d’améliorer les récoltes agricoles en limitant les risques de perte ou de mauvaise qualité. Mais elle est aujourd’hui questionnée et le monde agricole dans son ensemble recherche des moyens de se transformer. Bayer souhaite accompagner cette transition pour permettre de limiter le recours aux pesticides tout en garantissant aux agriculteurs et aux consommateurs de bonnes récoltes (synonymes d’approvisionnement de nos magasins).

 

Rappelons que le gouvernement français a fixé en 2020 un objectif de réduction de 50 % d’ici à 2025 de l’utilisation des pesticides par rapport à 2008, un objectif auquel Bayer souhaite contribuer.

 

Pour limiter leur utilisation, plusieurs alternatives existent, comme le choix des semences, le recours à des produits de biocontrôle ou encore le développement de l’agriculture digitale, qui permet d’agir avec précision sur l’ensemble des paramètres des cultures, dont leur traitement.

 

Bayer propose aujourd’hui ces différentes alternatives, et investit en R&D pour en amplifier l’efficacité. Découvrez comment avec l’infographie ci-dessous.

 

 

Découvrez aussi comment nous assurons l’équilibre entre sécurité alimentaire et protection de l’environnement.

 

« Comment le digital permet de réduire l'utilisation des pesticides ? »

Les agriculteurs peuvent piloter leur ferme et leurs cultures avec précision grâce aux données captées par les outils de l’agriculture digitale – à découvrir dans notre infographie ci-dessous ! - . A la clé : des gains de temps, mais aussi une utilisation plus ciblée des engrais ou des traitements de protection des cultures (par exemple, moins de pesticides).

 

Découvrez aussi comment le digital permet de revenir aux fondamentaux agricoles

Explorez les 5 atouts de l’agriculture connectée

 

Les principaux outils de l'agriculture digitale

Les données issues de l’agriculture digitale sont précieuses pour permettre à l’agriculteur de prendre les meilleures décisions en complétant ses connaissances agronomiques (ensemble des sciences qui permettent de comprendre et de pratiquer l’agriculture). Ces données renforcent les interventions ciblées : gain de temps, d’autonomie, et de précision. Par exemple, mesurer le taux d’irrigation des champs, croiser ces informations avec les données climatiques et pouvoir ainsi juger si un arrosage supplémentaire des cultures est nécessaire ou si la pluie suffira. C’est une réelle opportunité pour les agriculteurs de remettre l’agronomie au coeur de leurs pratiques, leurs activités peuvent ainsi être pilotées de manière très fine. L’usage des produits phytosanitaires peut être également mieux dosé et mieux anticipé.

« En quoi les semences permettent de réduire l'utilisation des pesticides ? »

En sélectionnant et en croisant des variétés de plantes plus tolérantes aux maladies, insectes, ou conditions climatiques, on peut créer de nouvelles semences plus tolérantes et donc des plantes mieux adaptées à ces aléas. Ce qui permet d’éviter ou de limiter le recours aux pesticides (produits phytosanitaires de synthèse).

 

Découvrez pourquoi Bayer mise sur les semences hybrides

 

On peut aussi traiter les semences directement et de façon très ciblée (en les enrobant d’une fine couche protectrice). Cela permet d’assurer la bonne santé de la jeune pousse dès sa germination et de garantir sa croissance optimale, en limitant l’impact des nuisibles et des parasites. Cette technologie est reconnue comme très performante et respectueuse de l’environnement. En effet, il suffit d’une très faible quantité de produit pour protéger efficacement et durablement les jeunes plantes.

 

Focus sur les semences hybrides

La graine, c’est le début de la promesse d’une bonne récolte. La sélection consiste à toujours chercher la graine la plus robuste et qualitative, ce processus s’effectue par la reproduction entre elles de variétés déjà existantes, pour en conserver les meilleurs descendants. Deux cas de figure sont possibles : - Soit la plante s’autoféconde : c’est ce qu’on appelle la semence de lignée ; - Soit la fécondation se fait par pollinisation croisée entre deux variétés : c’est la semence hybride.

« Qu'est-ce que le biocontrôle ? »

Savez-vous que la coccinelle est un prédateur naturel des pucerons qui dévorent les cultures ? Et bien introduire volontairement des coccinelles dans une parcelle pour contrôler les pucerons, c’est du biocontrôle !

 

En plein essor, le biocontrôle est donc une solution alternative aux pesticides (produits phytosanitaires de synthèse). Derrière ce terme, on trouve tout un ensemble de solutions qui permettent de protéger les cultures grâce à des mécanismes naturels.

 

Concrètement, le biocontrôle recouvre trois grands types de solutions :

1 – Le recours à des organismes vivants. Il peut s’agir de macro-organismes comme les insectes – notre coccinelle par exemple – ou de micro-organismes telles que les bactéries, les champignons, etc. pour venir à bout des agresseurs.

2 – L’utilisation de médiateurs chimiques, comme les phéromones, pour « affoler » les capteurs sensoriels des prédateurs et empêcher leur reproduction, ou bien les attirer dans des pièges.

3 – L’utilisation de substances naturelles, comme des extraits de plantes, pour stimuler les défenses naturelles des cultures ou lutter contre les nuisibles.

 

Et nous Bayer ? Et bien nous sommes un acteur engagé du biocontrôle. Nous investissons en Recherche et Développement dans le cadre de multiples partenariats, car nous avons fait le choix, sur cet écosystème jeune, dynamique et pluriel du biocontrôle de l’innovation ouverte.

 

Lisez notre article pour en savoir plus sur les investissements de Bayer dans le biocontrôle

« Pourquoi utilise-t-on toujours des produits phytosanitaires ? »

Rappelons déjà que les pesticides (produits phytosanitaires de synthèse) sont des solutions qui servent à protéger les cultures (céréales, fruits, légumes ou vignes) des menaces qui nuisent à leur croissance et à leur qualité.

 

Des alternatives à ces produits phytosanitaires existent. Les produits de biocontrôle ou les outils de précision de l’agriculture digitale constituent de nouveaux outils de prévention, de détection et de contrôle des maladies ou insectes qui peuvent affecter les cultures. Ils sont aussi des alliés pour assurer les récoltes. Mais contre certaines maladies ou parasites, il est parfois nécessaire d’avoir recours à une combinaison de plusieurs solutions, parmi lesquelles figurent les produits phytosanitaires, qui restent parfois les plus efficaces, ou la seule alternative.

 

Un exemple ? Le blé tendre. Cette culture représente en France environ 30 mégatonnes produites par an1. C’est également 4,5 millions d'hectares2. Le blé est très sensible à plusieurs maladies et champignons parmi lesquelles la septoriose qu’il faut prévenir ou traiter pour continuer à profiter de nos produits alimentaires du quotidien que sont le pain et les biscuits. Que serait un Français sans sa baguette ?

 

Pour assurer des moissons fiables et des farines de blé de qualité, les agriculteurs disposent aujourd’hui d’un panel de solutions mixant justement semences tolérantes, solutions de biocontrôle, agriculture digitale et produits phytosanitaires de synthèse. Associées, ces solutions produisent les meilleurs résultats en réduisant le nombre de traitements, sans réduire le niveau de protection. Ainsi, pour lutter contre la septoriose, une maladie fongique qui peut occasionner 40% de pertes sur une récolte , ils disposent aujourd’hui d’outil d’aide à la décision. Les outils permettent de diversifier et de doser les modes d’actions de traitement contre le champignon afin de lutter efficacement contre la maladie, et ainsi protéger le blé de nos agriculteurs céréaliers français.

 

1Etude FranceAgriMer pour la campagne, 2017-2018 – disponible sur le site https://www.passioncereales.fr/dossier-thematique/le-march%C3%A9-des-c%C3%A9r%C3%A9ales-fran%C3%A7aises

2Chiffre Bayer-agri - https://www.bayer-agri.fr/cultures/septoriose-du-ble-tendre_1162/

« Je suis comme beaucoup de Français inquiet de l'utilisation de glyphosate et j'aimerais avoir des informations concrètes à ce sujet. Quelle dangerosité, quelle utilisation en France ? »

Nous sommes bien conscients des préoccupations qui s’expriment dans la société au sujet des produits phytosanitaires, et en particulier du glyphosate.

 

Le glyphosate est un herbicide qui permet de lutter contre les mauvaises herbes. Celles-ci représentent un risque important pour les récoltes si elles se développent librement car elles puisent l’eau, les nutriments du sol… à la place des plantes cultivées par l’agriculteur. C’est un des principaux défis rencontrés par les agriculteurs.

 

Le calendrier, la quantité et la méthode d’application du glyphosate sont spécifiques à chaque type de culture. Un point est cependant commun en France, le glyphosate n’est jamais utilisé sur les cultures récoltées. Les agriculteurs sont des professionnels formés à l’utilisation des herbicides et ils s’emploient à respecter les instructions d’utilisation indiquées sur les étiquettes, ainsi que les bonnes pratiques de pulvérisation. Leur objectif est que l’application d’herbicide soit réalisée de façon très précise : la juste dose au bon endroit au bon moment et seulement si nécessaire.

 

Concernant sa sécurité, le glyphosate est l’un des produits les plus étudiés au monde. Il est important d’évoquer les 800 études scientifiques et les conclusions des autorités réglementaires, en Europe et dans le monde, qui concluent toutes, de manière indépendante, que cette molécule, quand elle est utilisée selon les recommandations d’usage, est une substance sûre, sans danger pour la santé humaine. Cela a par exemple été confirmé par l’Union Européenne qui l’a ré-autorisée pour 5 ans fin 2017, mais aussi plus récemment par le Canada ou les Etats-Unis.

 

Pour aller plus loin :

« Quel est le lien direct et/ou étroit entre Agriculture, Nutrition et Santé ? »

L’impact positif de certains aliments sur notre santé a été prouvé : amandes et kiwis sont par exemple d’excellents antioxydants qui permettent de lutter contre le stress, la fatigue et le vieillissement. A l’inverse, café, matières grasses, sucre... certains aliments peuvent s’avérer dangereux. Il est scientifiquement reconnu que de nombreux aliments peuvent avoir un effet néfaste si leur consommation est abusive.

 

Agriculture, alimentation et santé : chez Bayer, nous sommes pleinement et plus que jamais conscients de leur relation indissociable.

 

Ce sont les missions fondamentales de notre entreprise : proposer aux agriculteurs des solutions innovantes leur permettant d’assurer les récoltes pour garantir une alimentation saine, variée, de qualité pour, in fine, préserver le capital santé du plus grand nombre.

 

Tout d’abord, la préoccupation majeure de notre entreprise est de développer des produits sûrs, que ce soit dans le domaine de la santé ou de l’agriculture (parmi les plus testés au monde) sûrs pour notre santé, pour celle des animaux et , pour l’environnement. Pour approfondir ce sujet, rendez-vous ici.

 

En complément des produits de protection des plantes conventionnels, nous investissons depuis plusieurs années pour proposer des semences robustes et tolérantes, des solutions de biocontrôle ou d’agriculture digitale pour protéger les cultures des invasions d’insectes ou de champignons qui mettent en péril les récoltes de l’agriculteur et la sécurité des consommateurs. Par exemple, sans protection adaptée, les légumes ou les céréales peuvent se retrouver contaminés par les mycotoxines, champignons invisibles à l’œil nu, très difficilement dégradables et toxiques pour les animaux.

 

Pour aller plus loin : à quel point nos aliments sont-ils sûrs ?

« J'entends beaucoup dire que la permaculture est une meilleure solution que l'utilisation des pesticides. Etudiez-vous la question pour innover de manière plus propre dans ce domaine ? »

La permaculture est une méthode d’agriculture inspirée des interactions naturelles existant au sein des écosystèmes qui vise à créer des synergies entre les espèces, à utiliser une diversité de cultures et leur productivité naturelle, dans un système généralement autonomes. C’est une technique passionnante, qui aujourd’hui, ne permet pas encore de garantir le même niveau de rendement, ni la même fiabilité de récolte face aux aléas climatiques par exemple, que des systèmes dits conventionnels, utilisant les pesticides (produits phytosanitaires de synthèse). De fait, face aux besoins alimentaires d’une population grandissante et des terres cultivables qui diminuent, ce n’est à ce jour pas une solution universelle.

 

On estime actuellement que les produits phytosanitaires permettent d’éviter la perte de 30 à 40% des récoltes, du fait des 10 000 agresseurs potentiels des cultures (champignons, mauvaises herbes, insectes…).

 

Il est important de savoir que nous soutenons la diversité des agricultures en accompagnant les agriculteurs biologiques ou conventionnels dans la protection de leurs cultures. La permaculture doit nous apprendre sur l’utilisation de méthodes mécaniques et/ou agronomiques afin de réduire le recours aux produits phytosanitaires.

« Est-ce que Bayer utilise des produits phytosanitaires utilisables pour la culture bio ? »

Bayer développe des produits de protection des plantes d’origine naturelle. Ces produits appelés produits de biocontrôle sont à base d’organismes vivants ou/et de substances naturelles d’origine végétale, animale ou minérale, et la plupart sont certifiés pour une utilisation en agriculture biologique.

Découvrez-en plus sur le biocontrôle

« Que fait Bayer pour assurer une gestion responsable après usage des pesticides ? »

Bayer propose des solutions de traitement des eaux utilisées dans le pulvérisateur, de recyclage des bidons de pesticides (produits phytosanitaires de synthèse) et de collecte des équipements de protection utilisés par les agriculteurs pour les manipuler.

 

Concrètement, en France, deux dispositifs-clés sont déployés pour garantir une gestion responsable après usage de nos produits phytosanitaires :

 

1. L’outil Phytobac installé sur les exploitations agricoles permet de traiter les effluents phytopharmaceutiques grâce au pouvoir de dégradation des micro-organismes. Ainsi, l’eau contenant du produit phytosanitaire encore présente dans la cuve de la machine agricole est traitée. Déployé depuis 2000 en France, Phytobac est aujourd’hui installé dans plus de 3000 exploitations françaises.

En savoir plus sur la solution Phytobac

 

2. La Collecte des équipements de Protection Individuelle (EPI) usagés. Ces équipements, utilisés par les agriculteurs pour manipuler les produits phytosanitaires, sont collectés et traités depuis 2016 dans le cadre d’une filière dédiée. Il en va de même pour les bidons de nos produits.

En savoir plus sur cette filière

« Comment vous assurez-vous de la sécurité de vos produits phytosanitaires ? »

Nous agissons. Et sur tous les fronts.

 

Nous étudions chaque produit bien avant sa commercialisation, sur des aspects de toxicologie, écotoxicologie et efficacité. Notre obligation est de mettre les produits phytosanitaires sur le marché à des doses qui sont suffisamment faibles pour ne pas provoquer d’effets nocifs, à court ou long terme.

 

Le schéma ci-dessous explique comment nous contrôlons nos produits à chaque étape de leur développement et commercialisation.

 

Spécifiquement, en nous engageant pour toujours plus de transparence. Nous avons déjà rendu publiques les 107 études de Bayer sur la sécurité du glyphosate. 

 

Explorez nos engagements pour des produits phytosanitaires sûrs

 

De nombreuses études et une réglementation stricte pour autoriser nos produits phytosanitaires

Pour éviter de prendre des risques avec les pesticides, chaque produit phytosanitaire fait en moyenne l’objet de 300 études avant même d’être en vente. Ces études évaluent les effets sur la santé (50%) et l’environnement (40%) ainsi que l’efficacité agronomique du produit (10%). Certaines de ces études sont réalisées sur le site de Sophia Antipolis, centre de R&D mondial, dédié aux études de sécurité des produits de protection des plantes.

« Quand est-ce que vous proposerez une sortie de la chimie pour l'agriculture ? D’autres solutions existent : bio-intensive, agroforesterie, agroécologie, etc. »

Florian, Bordeaux, le 24 février 2021

Nous sommes bien conscients des préoccupations qui s’expriment dans la société au sujet des produits phytosanitaires.

 

La préoccupation majeure de notre entreprise est de développer des produits sûrs (parmi les plus testés au monde) pour l’environnement et notre santé : ils font l’objet d’une dizaine d’années de recherche, de milliers d’études et sont très réglementés.

 

Par ailleurs, pour prendre en compte les attentes de la société, nous investissons près de 2 milliards d’euros par an dans la Recherche & Développement en agriculture, dont plus de deux tiers consacrés au développement de solutions alternatives aux produits phytosanitaires comme des semences, des substances naturelles (biocontrôle), des procédés mécaniques et numériques pour protéger les récoltes des invasions d’insectes ou de champignons qui mettent en péril la production de l’agriculteur, donc leur revenu, et la sécurité des consommateurs.

 

Mais il ne faut pas le nier : le temps de la recherche est long, de 8 à 10 ans, et même en intensifiant massivement nos efforts, il faudra du temps pour trouver des alternatives à la fois efficaces, sûres et toujours respectueuses de l'environnement.

 

Finalement, nous n’aspirons pas à bannir la chimie (rappelons que tout est chimie) mais à en réduire l’usage. Chez Bayer, nous croyons que les solutions pour y parvenir sont comme les agricultures : multiples, et nous soutenons cette diversité, en accompagnant les agriculteurs biologiques ou conventionnels pour protéger leurs cultures. La permaculture, l’agroforesterie, l’agro-écologie doivent nous questionner sur l’utilisation de méthodes mécaniques, agronomiques… pour remplacer les produits phytosanitaires. Cependant, elles ne permettent pas de garantir le même niveau de rendement ni la même fiabilité, face aux aléas climatiques par exemple. Dans un monde qui compte une population de plus en plus nombreuse, et des terres cultivables qui diminuent, aucune solution n’est universelle.

 

Aujourd’hui, les produits de protection des cultures permettent d’éviter la perte de 30 à 40% des récoltes, du fait des 10 000 agresseurs potentiels des cultures (champignons, mauvaises herbes, insectes…).

« Que fait Bayer pour s'assurer que ses produits ne sont pas nocifs pour les abeilles ? »

Louis, Angers, le 3 février 2021

Cette question est tournée vers l’utilisation de pesticides sur les cultures, qui fait partie des préoccupations des Français.

 

En premier lieu, nos produits sont très contrôlés pour s'assurer qu'ils ne présentent pas de risque pour les abeilles lorsqu’ils sont appliqués selon les instructions figurant sur l’étiquette. En tout et pour tout, c'est une dizaine d'années de tests nécessaires avant de pouvoir commercialiser un produit phytosanitaire. Durant cette période, il est obligatoirement et systématiquement vérifié que celui-ci est sans danger, notamment pour la santé des insectes pollinisateurs.

 

De plus, pour nous assurer de l’utilisation appropriée de nos produits, nous menons de nombreuses actions de sensibilisation aux « bonnes pratiques d'utilisation de nos produits ». Sur l’initiative d’un agriculteur de nos Fermes de Références, nous échangeons auprès d'agriculteurs et apiculteurs qui le souhaitent pour parler bonnes pratiques, ceci dans l’optique de favoriser le dialogue, recueillir les questions et co-construire des solutions.

 

Enfin, aujourd'hui, le monde scientifique s’accorde à dire que la surmortalité des abeilles est attribuable à une multitude de causes. Les abeilles sont exposées à de nombreux facteurs de stress dont la combinaison pourrait expliquer cette surmortalité : maladies et parasites, mauvaises pratiques agricoles, mauvaises pratiques apicoles, limitation des ressources alimentaires, conditions météorologiques... Nous, Bayer France sommes convaincus qu’il faut travailler sur l’ensemble de ces facteurs pour améliorer la santé des abeilles, et c'est ce que nous initions avec un grand nombre de nos partenaires et clients. A commencer par la non-toxicité de nos produits, lorsqu’ils sont appliqués selon les instructions.

« Quelle est votre position vis-à-vis de la protection des cultures, du bio et de l’enjeu actuel de diminution des pesticides ? »

Guy, Pont de l'Isère, le 2 février 2021

Bayer se situe aujourd’hui entre deux enjeux forts, et parfois contradictoires : des attentes de la société autour de nouveaux modes de production plus durables, mais aussi une nécessité de ne pas laisser les agriculteurs seuls ou sans outils dans la transition qui les attend. C’est pourquoi nous en arrivons à cet objectif de réduction significative de la consommation de produits phytosanitaires, tout en restant clairs sur le fait que nous aurons besoin d’en garder certains.

 

Demain se prépare dès aujourd’hui chez Bayer en innovant et investissant dans différents domaines :

  • les produits de biocontrôle, pouvant remplacer ou compléter des utilisations de produits de synthèse ;
  • les semences, pouvant inclure des niveaux de tolérance de plus en plus élevés,
  • le digital, permettant d’utiliser le bon produit, à la bonne dose, au bon endroit.

 

Deux tiers de nos efforts de recherche sont dirigés vers ces alternatives aux produits phytosanitaires de synthèse. Ceci dans l’objectif de proposer des solutions pour toutes les cultures et toutes les agricultures (nos produits de biocontrôle sont pour la plupart certifiés pour utilisation en agriculture biologique, de même que certaines de nos variétés).

 

Cette stratégie nous permettra de rester pour les agriculteurs un partenaire fiable et innovant, leur permettant d’assurer de belles récoltes en qualité et en quantité.

 

Pour en savoir plus sur cette stratégie