Notre implication au quotidien contre les maladies cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires ou cardio-neurovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, la deuxième en France après les cancers. Elles restent à l’origine d’environ 140000 morts par an.1 Un chiffre qui est en baisse au fil des années. Les progrès médicaux, une meilleure prise en charge des patients et la prévention permettent de diminuer le nombre de victimes des maladies du cœur et des artères.

 

Chez Bayer, nous nous engageons jour après jour dans la prise en charge des patients et l’observance des traitements liés aux maladies cardiovasculaires. Nous orientons nos efforts plus particulièrement sur les maladies du cœur, des artères, des poumons, du système veineux et de la maladie rénale chronique. L’objectif est d’optimiser les traitements actuels, mais aussi de mieux connaître et maîtriser les processus liés à la coagulation et à la formation des caillots sanguins.

 

L’engagement de Bayer va au-delà des traitements que nous mettons à la disposition des professionnels de santé qui prennent en charge les patients. Il est important également :

  • D’alerter et de sensibiliser sur les symptômes pour créer des réflexes en cas de situation d’urgence,
  • De soutenir des actions de prévention initiées par des associations de patients comme l’initiative #BougeTonCoeur avec l’Alliance du Cœur,
  • D’accompagner les patients dans leurs parcours de soin, le bon usage et l’observance de leurs traitements, avec l’aide des professionnels de santé, 
    • en mettant à disposition des outils et services tels que la plateforme digitale ALTO pour les patients et les aidants, ou encore CARDIOflash pour les cardiologues ;
    • ou en nouant des partenariats avec des start-ups, comme Implicity qui propose un dispositif de surveillance des patients insuffisants cardiaques.
  • D’améliorer la qualité de vie des patients, avec des traitements qui leurs permettent de continuer de vivre normalement et d’être plus sereins face à leur maladie.

 

Cette démarche, qui découle directement de la philosophie et de l’approche de Bayer : Science For A Better Life, La Science Pour Une Vie Meilleure, vise à soigner et éviter les risques de récidive de ces maladies :

A propos d’ALTO : Mieux comprendre pour mieux vivre les maladies cardiovasculaires

Une nouvelle plateforme digitale dédiée aux patients avec le soutien des associations France AVC et Alliance du Cœur. L'objectif de cette plateforme est de permettre aux patients de mieux comprendre pour mieux vivre les maladies cardiovasculaires.

 

Plateforme ALTO

 

Accident vasculaire cérébral (AVC), agir VITE !

 

L’AVC se manifeste par la perte soudaine et rapide d’une ou plusieurs fonction(s) cérébrale(s) suite à un problème de circulation sanguine au niveau du cerveau.

Bayer s’implique dans la prévention et le traitement pour limiter les risques de récidive.

 

On distingue deux sortes d’AVC :

  • L'infarctus cérébral, ou AVC ischémique. Il survient lorsqu'un vaisseau sanguin se bouche au niveau du cerveau et n’assure plus son oxygénation (à cause d'un caillot par exemple).
  • L'hémorragie cérébrale, ou AVC hémorragique. Dans ce cas, c’est un vaisseau sanguin qui se rompt et provoque un saignement dans le cerveau.

Certaines fonctions cérébrales sont directement touchées lors d’un AVC : visage paralysé, inertie d’un membre, troubles de la parole… 

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AVC, vite le 15 !

 

Les fonctions cérébrales peuvent être plus ou moins atteintes, voire complètement perdues, selon la gravité de l’accident et le délai d’intervention. En effet, le pronostic d'un AVC dépend avant tout de la rapidité de sa prise en charge. Il est donc essentiel de repérer les symptômes et de connaître les gestes indispensables à faire en cas d’AVC et d’appeler le 15 !

Adopter un mode de vie approprié en adoptant des règles hygiéno-diététique, est une première démarche pour agir. 

 

Il est aussi possible d’aider à fluidifier la circulation sanguine. Chez Bayer, nous avons mis au point des anticoagulants, pour diminuer le risque de formation de caillots.

En France, environ 150 000 personnes sont atteintes d’AVC chaque année. Avec 40 000 morts, c’est en France :

  • la première cause de handicap acquis avec des patients qui gardent des séquelles lourdes
  • la deuxième cause de déclin intellectuel
  • la troisième cause de mortalité après les cancers et les maladies cardio-vasculaires
  • la 1ère cause de mortalité chez les femmes

 

*Source : https://www.iledefrance.ars.sante.fr/accidents-vasculaires-cerebraux-avc
 

 

Fibrillation atriale ou arythmie, 5 fois plus de risque de faire un AVC

La fibrillation atriale se manifeste par un trouble du rythme cardiaque, des battements irréguliers du cœur avec parfois une augmentation de la fréquence cardiaque.

 

A cause de cette maladie, le sang risque de stagner dans une partie du cœur appelée oreillettes et favoriser ainsi la formation d’un caillot sanguin.

 

Avec 5 fois plus de risque de faire un AVC, il faut détecter au plus vite la fibrillation atriale et rester particulièrement vigilant. Son importance varie selon l’âge, le sexe, la préexistence d’une maladie chronique (hypertension artérielle, diabète…) ou d’une maladie cardiaque ou vasculaire.

 

60% des Français n’ont jamais entendu parler de la fibrillation atriale2. Elle n’est souvent détectée qu’au cours d’un examen de routine ou à la suite d’un AVC. Les patients atteints de fibrillation atriale peuvent éprouver de la fatigue, des palpitations, des essoufflements, des douleurs thoraciques… Mais une grande partie des cas de fibrillation atriale sont asymptomatiques. Les personnes qui en souffrent ne ressentent rien de particulier.

Suite à un diagnostic, confirmé par électrocardiogramme, il peut être envisagé un traitement à base d’anticoagulants. Il faut également être attentif à son état général, mener une vie saine pour éviter des facteurs de risques et respecter un bon suivi médical. Car avoir une fibrillation atriale, c’est 5 fois plus de risque de faire un AVC.

 

Embolie pulmonaire, une urgence médicale

 

Difficilement identifiable, et sans symptôme vraiment spécifique, on parle d’embolie pulmonaire quand un caillot de sang bouche une ou plusieurs artère(s) pulmonaire(s). C’est une urgence médicale qui peut entraîner un manque d’oxygène et des complications cardiaques.


Près de 35000 patients sont hospitalisés en France pour une embolie pulmonaire avec une mortalité globale hospitalière de 5%3

 

Les symptômes apparaissent brutalement et peuvent être des difficultés à respirer, un essoufflement, des douleurs dans la poitrine, des palpitations, une syncope (évanouissement)… Ces signes ne sont pas toujours identifiables au début de la maladie et sont souvent révélés à un stade avancé. En cas de doute, il est primordial de consulter un médecin.

L’embolie pulmonaire s’accompagne d’un risque d’hypertension artérielle pulmonaire post-embolique chronique ; ce risque augmente en cas de récidive.

 

Phlébite ou thrombose veineuse, la prévention d’abord

 

Généralement localisée au niveau du mollet, la phlébite est la conséquence d’un caillot de sang qui bouche la veine de la jambe, totalement ou en partie, empêchant le sang de circuler normalement.

 

Les causes de phlébite sont multiples : après une intervention chirurgicale, une immobilisation prolongée, une maladie, un long voyage en avion… 

 

Et si une partie ou l’ensemble du caillot situé dans le membre se détache et migre jusqu’aux poumons, la situation peut se complexifier et conduire à une embolie pulmonaire.

 

66% des Français ne peuvent pas citer ces 3 principaux symptômes2  : douleur ressentie au niveau de la jambe, jambe lourde, gonflement au niveau du mollet.

 

Des rougeurs, la dilatation des veines superficielles de la jambe, une peau chaude au toucher sont aussi d’autres symptômes.

Pratiquer une activité physique, mettre des bas de contention, éviter de fumer : des gestes simples qui éloignent les situations à risque. Parallèlement, un traitement anticoagulant peut être prescrit à titre préventif. 

 

L’insuffisance cardiaque chronique, quand le cœur fatigue

 

L'insuffisance cardiaque est une maladie chronique qui concerne plus de 60 millions de personnes dans le monde (et plus d’un million de personnes en France)4 et qui se caractérise par l’incapacité du cœur à pomper suffisamment de sang pour répondre aux besoins de l’organisme. Elle est le plus souvent associée à des épisodes d’aggravation (appelés décompensations). 

 

La vie quotidienne des patients s’en trouve lourdement affectée, marquée par des hospitalisations répétitives et une limitation progressive des activités simples telles que la marche ou la montée d’escaliers.
 

Insuffisance Cardiaque : symptômes

 

La maladie rénale chronique dans le diabète de type 2, une maladie silencieuse

 

La maladie rénale chronique est une maladie grave qui progresse silencieusement. La plupart des symptômes n'apparaissent que lorsque la maladie est bien avancée. On estime que jusqu'à 40% des patients atteints de diabète de type 2 développeront une maladie rénale chronique. 

 

Ces patients font face à une progression rapide de leur insuffisance rénale qui impliquera la mise en place de séances régulières de dialyse ou d'une greffe de rein pour rester en vie. La vie quotidienne de ces patients s’en trouve lourdement affectée.

Les patients atteints de maladie rénale chronique ont un risque très élevé de développer des maladies cardiovasculaires comme par exemple un infarctus du myocarde, un AVC ou une insuffisance cardiaque.

 

L’espérance de vie des patients diabétiques de type 2 avec une maladie rénale chronique peut-être réduite jusqu'à 16 ans par rapport à la population générale.6
 

Le nombre de personnes touchées par cette maladie augmente et le besoin de nouvelles options thérapeutiques reste important. On estime que la maladie rénale chronique touche, au niveau mondial, plus de 160 millions de personnes diabétiques de type 2 et environ 700 millions de personnes seront atteintes de diabète en 2045.7

Zoom sur l’e-santé et notre engagement au côté des cardiologues

 

CARDIOflash, la nouvelle plateforme médicale collaborative et innovante créée par des cardiologues pour des cardiologues

 

Via CARDIOflash, Bayer invite les cardiologues et notamment les plus jeunes à venir partager leur expérience et échanger avec leurs confrères sur leur pratique quotidienne autour de cas cliniques en cardiologie et maladies vasculaires et de sessions en live. L’ensemble du dispositif a été conçu sous l’égide d’un comité éditorial composé de cinq cardiologues : Pr Gilles Lemesle (CHRU de Lille), Pr Gilles Barone Rochette (CHRU de Grenoble), Pr Denis Angoulvant (CHU de Tours), Dr Walid Amara (CH de Montfermeil) et le Dr Anne-Céline Martin (Hôpital Européen George Pompidou) qui continueront à faire vivre la plateforme sur le long terme.

 

L’accès à CARDIOflash est sécurisé. La plateforme est uniquement accessible aux professionnels de santé sur inscription : www.cardioflash.fr
 

COR-CON-FR-0026-1

 

 

1  Maladies cardiovasculaires - Ministère des Solidarités et de la Santé (solidarites-sante.gouv.fr)
2  Sondage Ifop / Bayer HealthCare, octobre 2014
3  Revue des Maladies Respiratoires - Volume 36, Issue 2, February 2019, Pages 249-283
 al. Lancet. 2017;390:1211–1259
5  Wu B, et al. BMJ Open Diabetes Res Care 2016;4:1–11; 3. Nelson RG, et al. JAMA 2019;322:2104–2114;
6  Wen et al.: Early diabetic kidney disease and mortality - Kidney International (2017) 92, 388–396
7  International Diabetes Federation 2019. IDF Diabetes Atlas, 9th edn. https://diabetesatlas.org/en/; 2. Wu B, et al. BMJ Open Diabetes Res Care 2016;4:e000154