Journée mondiale du moustique : Bayer fournisseur et partenaire de confiance dans la lutte anti-vectorielle

La journée mondiale du moustique ce dimanche 20 août est l’occasion de revenir sur les moyens de lutte contre cet insecte, responsable de maladies graves, parfois mortelles, dans le monde entier. Prévention, pulvérisation, partenariats et recherche sont autant de méthodes pour lutter contre les maladies vectorielles.

Tous les ans, le moustique (Anopheles et Aedes aegypti) est susceptible de transmettre des maladies majeures par la piqure. Il est responsable de la transmission du paludisme, de la dengue, du chikungunya, du chagas, du zika et d’autres maladies vectorielles qui touchent aujourd’hui plus de 600 millions de personnes dans le monde. Les zones les plus sensibles se situent dans les régions tropicales et subtropicales, comme l’Amérique Latine, l’Afrique, et l’Asie du Sud-Est. Avec près de 750 000 morts par an à son actif, le moustique est l’animal le plus meurtrier de la planète.

En France, depuis quelques années, la période estivale est propice aux signalements de cas de maladies vectorielles, telles que le zika, la dengue ou le chikungunya. Les zones les plus sensibles sont les DOM TOM et le sud de la France où la pulvérisation spatiale ou intra-domiciliaire d’insecticide, ainsi que le traitement larvaire, sont utilisés en prévention. Concernant l’ensemble du territoire français, face aux risques pandémiques liés au tourisme international, la désinfection des avions, dans le respect des protocoles mis en place par l’OMS, est primordiale.

Face à ce constat lourd et pour protéger au mieux les futures générations, particulièrement en zones sensibles, la lutte contre ces maladies s’inscrit dans une démarche globale, à laquelle le groupe Bayer participe.

  • Larvicide, insecticide, pulvérisation intra-domiciliaire sont autant de solutions qui ont permis de protéger les vies de plus de 150 millions de personnes entre 2010 et 2015. Notre groupe a aussi contribué à faire progressivement disparaître le paludisme aux Etats-Unis et en Europe, régions où cette maladie était très répandue.
  • La recherche et le développement permettent d’endiguer le problème de résistance des moustiques envers les insecticides. Au cours de ces dix dernières années, le budget du groupe Bayer dédié à la lutte anti-vectorielle a été multiplié par cinq.
  • Pour répondre au mieux aux nouvelles problématiques, Bayer participe à des projets collaboratifs de R&D en partenariat avec des gouvernements et ONG, et forme ses partenaires aux bonnes pratiques du contrôle vectoriel. Par exemple, nous sommes membres de Roll Back Malaria ou Global Collaboration for Development of Pesticides for Public Health (Collaboration mondiale pour le développement de pesticides préservant la santé publique) du Programme d’Evaluation des Pesticides de l’OMS.
  • Nous intervenons également auprès des populations à risque avec des campagnes de sensibilisation, des sites web dédiés (comme le Mosquito Learning Lab et le Mosquito Quest Virtual Reality), des vidéos soulignant l’importance de la lutte anti-vectorielle et des programmes de formation à l’utilisation des insecticides pour les professionnels.
  • La prochaine génération de chercheurs est également soutenue par Bayer à travers des subventions qui financent des projets de lutte anti-vectorielle.

L’implication de Bayer dans la lutte anti-vectorielle ne s’arrête donc pas à la simple distribution des produits de lutte ou de protection anti-moustique, mais s’inscrit dans une démarche globale de protection des populations du monde.

Bayer: Science For A Better Life, la science pour une vie meilleure.

Pour en savoir plus sur les maladies vectorielles, consultez nos infographies sur le paludisme et la dengue.

Vous pouvez également consulter les dossiers de l'OMS sur le paludisme, la dengue, la maladie de Chagas, le chikungunya, le zika et les maladies à transmission vectorielle.